La Chaîne de l’Espoir, association française fondée en 1994, est une ONG médicale internationale, indépendante, apolitique et non confessionnelle. Elle cible en priorité les personnes vulnérables, notamment les enfants et les femmes. Elle privilégie une logique d’intervention intégrée dans une chaîne de soins et une action commune avec les équipes locales, visant à leur autonomie. Pour ce faire, les médecins, soignants et techniciens bénévoles opèrent et forment aux techniques les plus adaptées aux besoins et contextes. La Chaîne de l’Espoir met en place les moyens structurels nécessaires à la chirurgie, tant matériels (construction hospitalière, équipement) qu’humains (compétences médico-chirurgicales paramédicales, techniques). En amont, nous investissons dans la prévention et le dépistage. La Chaîne de l’Espoir travaille en partenariat étroit avec tous les acteurs de la santé (autorités locales, hôpitaux, institutions internationales, associations, entreprises) pour apporter une réponse coordonnée et assurer un impact durable sur les conditions de vie des personnes vulnérables.
La mission de La Chaîne de l’Espoir est d’améliorer l’accès aux soins médico-chirurgicaux des personnes vulnérables, particulièrement les enfants et les femmes, dans des contextes de fragilité ou de crise en renforçant les systèmes de santé par la formation médico-chirurgicale, le soutien en ingénierie hospitalière et le transfert de nouvelles technologies.
Résolument tournée à l’international, La Chaîne De L’Espoir intervient aujourd’hui dans 27 pays. L’association dispose d’un vaste réseau de partenaires médicales et médicaux principalement en Afrique, au Moyen-Orient, en Asie du Sud-Est et en Amérique du Sud. La Chaîne de l’Espoir déploie des missions dans le but de prendre en charge les enfants vulnérables, telles que :
Chaque année, ce sont près de 10 000 patients qui sont pris en charge par La Chaîne de l’Espoir grâce à environ 70 missions médicales et 56 missions de coordination, exploratoires ou techniques. En outre, 400m3 et 40 tonnes d’équipements et de consommables sont également expédiés tous les ans dans les différents pays d’intervention. Cela est rendu possible grâce aux plus de 800 collaborateurs de La Chaîne de l’Espoir dans le monde (incluant salariés et bénévoles).
Le Burkina Faso connait depuis 2019 une crise multidimensionnelle qui continue de s’intensifier.
Depuis que le pays est passé sous régime militaire à la suite de deux coups d’Etat (24 janvier 2022 puis 30 septembre 2022), la situation politique, sécuritaire et économique est critique et se caractérise par la violence accrue et l’extrême pauvreté.
Au niveau politique, le gouvernement de transition du Burkina Faso est désormais lié à ceux du Mali et du Niger par l’Alliance des États du Sahel (AES), une coopération de défense établie en septembre 2023 entre le nigérien Abdourahmane Tiani, le malien Assimi Goïta et enfin le burkinabè Ibrahim Traoré. Cette solidarité diplomatique permet d’offrir un front commun face à la menace sécuritaire djihadiste mais également face aux pressions étrangères, tout en s’émancipant de la CEDEAO (les 3 pays ont annoncé leur retrait de cette organisation le 28/01/2024).
Concernant l’aspect sécuritaire, le Burkina Faso est dans une situation des plus complexes. Les groupes djihadistes contrôlent environ 40% du territoire, principalement dans la partie nord et dans l’est du pays. Des attaques sont perpétrées de manière récurrente dans les régions de la Boucle du Mouhoun, du Centre-Est, du Centre-Nord, de l’Est, du Nord et du Sahel. Depuis 2015, les violences djihadistes ont fait près de 17 000 victimes au Burkina Faso et ont provoqué le déplacement interne de plus de deux millions de burkinabè, soit 1 burkinabè sur 10.
En 2023, le nombre de personnes nécessitant un appui humanitaire était estimé à 4,7 millions, soit 20% de la population du pays selon l’Humanitarian Response Plan (HRP). La situation sécuritaire met à rude épreuve le fonctionnement du système de santé et a engendré un dysfonctionnement dans l’offre de soins.
La première phase de ce projet, qui s’est déroulée entre janvier 2018 et juin 2021, a été exécutée uniquement au Burkina Faso. La deuxième phase a inclus le Mali.
Depuis 2012, le Mali vit une situation de crise sécuritaire et humanitaire qui a engendré de nombreux incidents sécuritaires et des mouvements de populations à l’intérieur comme à l’extérieur du pays.
Depuis juillet 2021, la situation au Mali a connu des évolutions complexes. Sur le plan sécuritaire, les défis persistants liés aux groupes armés et aux attaques terroristes ont exacerbé la vulnérabilité des populations. Politiquement, les transitions de pouvoir et les tensions internes ont accentué l’instabilité, impactant les efforts de stabilisation et de gouvernance. Humanitairement, la demande d’assistance a crû, soulignant les besoins accrus des populations affectées. Socialement et économiquement, les conséquences des crises sécuritaires et politiques ont renforcé les difficultés, notamment en matière d’accès aux services essentiels et d’opportunités économiques, aggravant la précarité de la situation.
Au Mali, le 24 mai 2021, un coup d’État a mis à la tête du gouvernement de transition le Vice-président Assimi Goïta. À cela s’ajoute la crise diplomatique entre la France et le Mali ayant conduit à la suspension de l’aide publique française et à l’arrêt des activités des organisations ayant bénéficié des financements de la France dès fin novembre. Cette crise diplomatique a aussi provoqué le départ de l’Ambassadeur de France et de la force militaire Barkhane du Mali. Globalement, les relations entre les Nations Unies et les ONG françaises d’une part, et les gouvernements des deux pays d’intervention, d’autre part, se sont complexifiées.
Concernant la situation humanitaire au Mali, selon l’HRP 2023, le nombre de personnes dans le besoin est passé de 7,5 millions en janvier 2022 à 8,8 millions en janvier 2023. Cela correspond à une hausse de 17% entre 2022 et 2023, illustrant l’aggravation des besoins humanitaires. L’insécurité grandissante a entraîné un dysfonctionnement du système sanitaire déjà fragile dans les deux pays, limitant l’accès aux soins de santé primaires à la suite de la fermeture des formations sanitaires et à la réduction des services. Selon le Cluster Santé, 195 formations sanitaires n’étaient pas fonctionnelles. 82 étaient partiellement fonctionnelles sur un total de 2 664 formations sanitaires. Les activités prévues en fin d’année 2022 au Mali n’ont pas pu être mises en oeuvre (1 mission de chirurgie et des formations des agents de santé) suite à la cessation des activités.
La Chaîne de l’Espoir et ses partenaires ont dû s’adapter en procédant à des ajustements opérationnels et en mettant en place de nouvelles mesures de sécurité pour pallier la dégradation du contexte.
Le Burkina Faso et le Mali font partie des pays les plus touchés par les pathologies maxillo-faciales. L’accès aux soins nécessaires pour traiter ces pathologies est difficile du fait du manque d’offre locale de soins, de contraintes financières et de l’instabilité du point de vue sécuritaire.
Les pathologies maxillo-faciales sont très variées et affectent la zone du visage comprenant la mâchoire, les dents, les os du crâne, les muscles et les tissus mous. Elles vont des fractures souvent causées par des accidents, aux infections dentaires, aux tumeurs, aux malformations congénitales telles que les fentes labio-palatines ainsi qu’au noma.
Selon l’étude sur la charge mondiale de morbidité en 2019, les affections bucco-dentaires touchent plus de 3,5 milliards de personnes dans le monde. Il s’agit des caries dentaires, des maladies parodontales (gencives) entraînant la perte de dents, les cancers des lèvres et de la cavité buccale, le noma, les fentes labio-palatines, les lésions dentaires d’origine traumatique.
Bien que le Burkina Faso se soit doté depuis 2002 d’un programme national de santé bucco-dentaire et de lutte contre le noma (PNSBD/LN), des actions de prévention et de sensibilisation d’envergure manquent.
Le Mali, ne possède pas un programme national de santé bucco-dentaire et de lutte contre le noma. En 2021 et en 2022, 101 904 et 106 961 actes d’odontostomatologie ont été réalisés respectivement dans les hôpitaux de deuxième et de troisième référence. Seulement 8 cas de plastie de séquelles de Noma ont été pris en charge au niveau des hôpitaux de deuxième référence en 2021 et 10 cas en 2022. Au niveau de premier échelon, le système d’information notifie les cas de Noma, de carie dentaire, gingivite simple et gingivite ulcéro-nécrotique aiguë.
Ces pathologies sont encore mal connues à la fois des populations et du personnel médical et paramédical, surtout en région. Ainsi, la difficulté d’accès aux soins et l’ignorance face aux premiers signes entraînent une prise en charge tardive, voire une absence totale de traitement.
Nom du projet : Prévention et prise en charge intégrée des pathologies maxillo-faciales et du noma au Burkina Faso et au Mali Lieux d’intervention : Burkina Faso > régions du Plateau central, du Centre-Est, du Centre-Ouest, de l’Est, des Cascades et du Centre Mali > régions de Mopti, Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et district de Bamako Thématique(s) principale(s) : Promotion de la santé, prévention, formation, renforcement de capacités, prise en charge médico-chirurgicale, support psychosocial, handicap, chirurgie maxillo-faciale
À la suite d’une première phase pilote du 01/01/2018 au 30/06/2021, la seconde phase du projet, co-financée par l’Agence Française de Développement, La Chaîne de l’Espoir et la Fondation Sentinelles, a démarré le 01/07/2021 et se terminera le 31/12/2024.
Cette phase consiste en la mise à l’échelle d’une approche intégrée pour lutter contre les pathologies et malformations maxillo-faciales, y compris le noma, au Burkina Faso et au Mali. Il s’agit de renforcer la société civile et d’intervenir à tous les niveaux de la pyramide sanitaire à travers un paquet d’activités allant de la sensibilisation des populations aux causes et aux moyens de prévenir certaines pathologies faciales, à la prise en charge médico-chirurgicale, en passant par le renforcement des compétences des professionnels de la santé et la réinsertion sociale des personnes suivies. Ce projet s’adresse principalement aux populations (les communautés hôtes, les personnes déplacées internes et les personnes réfugiées) ainsi qu’aux personnels de santé, aux relais communautaires et aux tradipraticien.ne.s des régions ciblées. A noter que les activités du Mali ont été arrêtées en novembre 2022 à la suite de l’annonce de la suspension des financements publics français au Mali.
OBJECTIFS ET RESULTATS DU PROJET
Résultat 1.1 : Les personnels de santé, les tradipraticien.ne.s et les ASBC savent détecter des cas de malformation maxillo-faciale et de noma, et connaissent les possibilités de référencement des patients et les mesures préventives des conditions favorisant l’apparition du noma. Principales activités prévues : Formation et sensibilisation des personnels de santé, des tradipraticien.ne.s, des ASBC et des ICP au Burkina Faso et des agent.e.s de santé et tradipraticiens au Mali. Résultat 1.2 : Les connaissances de la société civile (relais et radios communautaires) sur les pathologies et malformations faciales sont renforcées. Principales activités prévues : Formation des relais communautaires à la sensibilisation sur le noma et les pathologies maxillo-faciales et transfert de compétences et échange d’expériences avec les radios partenaires.
Résultat 2.1 : Les autorités administratives, coutumières, religieuses et associatives sont sensibilisées et s’engagent à appuyer le projet. Principales activités prévues : Rencontres d’information et sensibilisation des autorités administratives, coutumières et religieuses, enregistrement et diffusion de messages de sensibilisation radio. Résultat 2.2 : Les populations des villages cibles ont une meilleure compréhension des problématiques liées à ces pathologies. Principales activités prévues : Tenue de causeries par les relais communautaires, représentations de théâtre forum, formation d’enseignants et d’élèves membres de clubs scolaires.
Résultat 3.1 : Les patients référés atteints de pathologies ou malformations faciales bénéficient d’une PEC médico-chirurgicale. Principales activités prévues : Recrutement, référencement et sélection des patients en vue des missions opératoires, voir en consultation et opérer les patients en compagnonnage. 8 Résultat 3.2 : Les équipes médicales locales améliorent leurs connaissances sur les techniques spécifiques de chirurgie reconstructrice des malformations et pathologies faciales. Principales activités prévues : Renforcer les compétences du personnel de santé burkinabè et malien par compagnonnage lors des opérations chirurgicales, dispensation de cours théoriques. Résultat 3.3 : L’inclusion socio-économique des enfants atteints de noma et de leur famille est favorisée par un soutien psychosocial et économique. Principales activités prévues : Octroyer une aide économique aux familles pour soutenir des AGR, sensibiliser à la nécessité de la scolarité et inscrire l’enfant dans un établissement scolaire, soutenir la formation professionnelle des adolescents et jeunes adultes.
PRINCIPAUX PARTENAIRES
Les Ministères de la Santé du Burkina Faso et du Mali : Ils ont approuvé le projet et suivent sa mise en oeuvre à travers le COPIL. Ils peuvent également appuyer la mise en oeuvre de certaines activités grâce à leurs DRS dans les zones d’intervention du projet.
Les OSC :
Les centres hospitaliers :
BENEFICIAIRES DU PROJET PAR VOLET
Les bénéficiaires directs du projet :
Les bénéficiaires indirects : 850 familles de patients, 20 établissements scolaires, 20 459 641 habitants des régions cibles.
BUDGET DE LA PHASE 2 DU PROJET
L’évaluation envisagée est réalisée dans le cadre du projet de « Prévention et prise en charge intégrée des pathologies maxillo-faciales et du noma au Burkina Faso et au Mali » mis en oeuvre par La Chaîne de l’Espoir et ses partenaires depuis le 1er juillet 2021 jusqu’au 31 décembre 2024. Une évaluation externe est indispensable à La Chaîne de l’Espoir et ses partenaires pour rendre compte à l’AFD qui cofinance le programme. Au-delà de cette obligation contractuelle vis-à-vis de l’AFD, l’évaluation envisagée est nécessaire pour orienter la conception et la mise en oeuvre de futures interventions de La Chaîne de l’Espoir sur la thématique concernée. L’évaluation permettra donc de mettre en exergue les apprentissages qui peuvent être tirés de l’expérience de la seconde phase du programme afin d’améliorer la mise en oeuvre des actions dans les nouvelles zones ciblées. Il est en effet envisagé, à la suite de cette phase du projet, une extension à d’autres pays en cours d’identification. D’autre part, le choix d’une évaluation externe vise à assurer l’indépendance, l’impartialité et la crédibilité du processus et des résultats. Ce choix est aussi guidé par le souhait de recueillir de nouvelles idées et recommandations.
Le consultant devra établir un bilan global et objectif des actions de la seconde phase de ce projet visant à évaluer dans quelle mesure les objectifs ont été atteints, identifier les leçons apprises et à formuler des recommandations pour l’amélioration des interventions futures dans ce domaine dans les pays concernés et au-delà.
QUESTIONNEMENTS ENCADRANT L’ÉVALUATION
Résultats des actions (non exhaustif)
Stratégie d’intervention (non exhaustif)
Dispositifs de mise en œuvre et partenariats (non exhaustif)
Questionnements transversaux
Il est demandé aux consultant.es, dans leur offre de services, de reformuler et d’organiser le questionnement évaluatif qu’ils proposent de traiter autour de ces axes de réflexion et de questionnements, en fonction de leur compréhension de la problématique, des enjeux et des objectifs de l’évaluation qu’ils auront exposés par ailleurs.
En termes de méthodologie, il est attendu une évaluation de type participatif favorisant l’implication des principales parties prenantes, notamment les partenaires de mise en oeuvre qui forment le comité de pilotage du projet et les familles et patient.e.s qui sont les destinataires finaux des actions mises en place. Le.la consultant.e devra également veiller à respecter les exigences d’évaluation de l’Agence Française de Développement.
Analyse Documentaire
La Chaîne de l’Espoir mettra à la disposition du/de la consultant.e toute la documentation nécessaire.
Évaluation participative sur le Terrain
Dans les chefs-lieux et villages des régions ciblées par le projet, le choix des villes et villages à visiter sera arrêté avant le début de la mission de terrain, en fonction notamment de l’évolution de la situation sécuritaire. Toutefois, afin de limiter les déplacements, un échantillonnage des lieux à visiter est possible et pourrait être réalisé, le cas échéant, avec les organisations partenaires. Pour les déplacements en région, les consultants pourront être accompagnés par les équipes projet qui resteront disponibles sur toute la durée de la mission pour faciliter le travail. Ces déplacements pourraient se faire avec les véhicules du projet si cela est souhaité et possible. Pour les consultants non nationaux, le cas échéant, La Chaîne de l’Espoir ne sera pas responsable de leur déplacement ni de leur sécurité mais se tient à leur disposition pour tout appui nécessaire.
Analyse des Données
Le consultant complétera et ajustera cette proposition méthodologique dans son offre technique.
L’équipe de l’évaluation sera composée de professionnels expérimentés dans le domaine de la santé publique, de la médecine communautaire et de l’évaluation de projets humanitaires. L’équipe d’évaluation sera composée d’au moins deux consultants ayant, si possible, déjà travaillé ensemble dans le cadre d’évaluation de programme de développement dont au moins une personne de nationalité burkinabè résidant au Burkina Faso ou de nationalité malienne résidant au Mali. L’un des deux consultants sera chef de mission. En cas de binôme avec une personne résidant au Mali, cette dernière ne pourra être cheffe de mission en raison des dispositions prises par l’AFD concernant ce pays.
Les compétences attendues de l’équipe et qui seront valorisées lors de la sélection sont :
La composition détaillée de l’équipe sera à présenter dans l’offre technique.
Une communication régulière entre les consultants et La Chaîne de l’Espoir devra être réalisée tout au long du processus d’évaluation. Les partenaires du projet sont consultés à chaque étape de l’évaluation par les responsables de projet de La Chaîne de l’Espoir. Les conclusions de cette évaluation seront communiquées à l’AFD par La Chaîne de l’Espoir.
Budget avec coûts détaillés
Le plafond du budget de l’évaluation est fixé à 25 000 euros TTC. Ce budget comprend notamment les honoraires, les perdiem (en France, au Burkina Faso et au Mali, y compris jours de voyage internationaux), les frais de visa et de santé, de communication, et les déplacements (internationaux, sur le terrain et en France). Les déplacements terrain en dehors de Ouagadougou et de Bamako pourront être effectués avec des véhicules du projet sur demande de l’équipe évaluatrice et si ces véhicules sont disponibles. Dans ce cas, le budget de l’évaluation devra inclure des frais de participation pour le carburant. Cependant, la situation sécuritaire limitera les possibilités de déplacement. Des imprévus peuvent être intégrés dans ce budget (5% maximum des coûts directs, sur justificatifs, seront éventuellement utilisables avec l’accord de La Chaîne de l’Espoir).
Il est demandé aux consultants de faire dans leur offre une proposition budgétaire détaillée TTC en tenant compte de ces éléments.
Le dossier de candidature doit comporter :
Pour les entreprises de droit français, les documents légaux ci-dessous devront être fournis :
Pour les entreprises étrangères, d’autres documents légaux pourront être demandés en fonction du lieu d’exercice.
L’offre technique doit être composée de :
Le dossier de candidature comportera une offre financière détaillée, étant précisé que l’ensemble des coûts, mis à part la restitution finale qui sera organisée par La Chaîne de l’Espoir, sera à la charge du consultant.
Afin de faciliter la comparaison des offres financières, il est recommandé aux soumissionnaires de fournir une ventilation du montant proposé. Les soumissionnaires doivent spécifier dans cette ventilation budgétaire les honoraires et tous les coûts associés, en tenant compte du nombre de jours de travail prévus, des activités programmées, du matériel à produire, ainsi que du nombre de jours sur le terrain, conformément à ce qui aura été décrit dans la proposition technique. Les modalités et conditions financières doivent être également précisées.
Par ailleurs, les soumissionnaires voudront bien noter que les paiements ne pourront être effectués que sur la base des produits livrés, c’est-à-dire sur présentation du résultat des services spécifiés dans les TDR et après validation de ces livrables par les services compétents au sein de La Chaîne de l’Espoir.
L’offre ne devra pas excéder 25 000 (vingt-cinq mille) euros TTC.
NB : Bien vouloir noter que les offres doivent être soumises en TTC pour les soumissionnaires qui sont au régime normal. Selon la législation applicable, La Chaîne de l’Espoir effectuera une retenue à la source des éventuelles taxes. L’offre financière doit être disponible dans un fichier Excel détaillé.
En tenant compte de tous les éléments ci-dessus, il est demandé aux consultants de faire, dans leur offre de service, des propositions détaillées en ce qui concerne la méthodologie qu’ils se proposent de mettre en oeuvre (étapes de l’évaluation, acteurs consultés, réunions et restitutions, méthodologie de collecte d’information, documents produits, articulation avec La Chaîne de l’Espoir). Les consultants proposeront également, dans leur offre de services, la répartition du nombre de jours de travail aux différentes phases de l’évaluation, entre chaque consultant. Ils indiqueront les expériences de collaboration préalables des consultants de l’équipe, comment ils se coordonneront pour l’évaluation, et mettront en avant leur complémentarité au regard du travail demandé.
(Voir « Termes de références » sur le lien en bas de page)
Les offres technique et financière et le dossier administratif doivent être envoyés par email à l’adresse suivante : cnicolas@chainedelespoir.org
Date finale de réception des dossiers de soumission : 19 mai 2024.
NB : Seuls les candidats présélectionnés seront contactés d’ici le 1er juin 2024.
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